Portraits de photographes...

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vincent Maquaire :

des premiers pas...

et un bel avenir !

 

 

Vincent Maquaire

 

 

Nous avons accueilli Vincent Maquaire pour la première fois en 2005 à Saint-Pourçain. Son goût naissant pour la photo-nature et sa gentillesse communicative ont grandement contribué à son adoption par l'équipe de * Photosynthèse * ! A tel point qu'il anima, à peine arrivé parmi nous, le jury "photo papier" du 9ème Festival... Vincent nous présente ses premiers pas en photo-nature.

 
   

Tabacs d'Espagne sur une ombellifère

 

Spécialisé dans l'Audiovisuel et le Cinéma, j'ai étudié la photographie à la faculté des Arts pendant quatre années. Mon maître de la photographie fut pendant ces années Michel Semeniako (travail de la lumière) qui m'a appris les rudiments de la photographie argentique et numérique. Avec ce dernier, j'ai travaillé sur diverses expositions sur le thème de la «Frontière», du «Contraste», de l'«organique Humain», «des mains et des choses», le thème du «Sosie» par exemple. Ce furent des années enrichissantes et centrées sur la photographie esthétique et artistique. Après ce cursus, je me suis un peu écarté de ce milieu.

 

 
   

En 2004, une rencontre anodine me redonne goût à la photo et constitue un nouveau point de départ sur la vision que j'avais de la photographie. Le festival « Photosynthèse » m'a donné goût à la photographie nature, à la macrophotographie.

J'ai donc entamé depuis un an un nouveau travail avec quelques clichés dans la macrophotographie. Photographier pour moi la nature était quasiment impensable avant. Comme quoi on change vite d'avis.

 

L'équilibriste

 
   

Un joli argus satiné dans les Pyrénées

 

Pour ces clichés j'ai choisi donc d'utiliser un appareil numérique reflex, le CANON 350 D avec un objectif macrozoom qui a l'avantage de tout placer sur un champ unique, d'égaliser les lumières, les détails que nous voyons plus.

Mon but est simple C'est de donner à voir les insectes que nous rêvons de voir de plus près. S'approcher d'une chose que nous fuyons au quotidien alors que ces « choses » naturelles sont à nos pieds !

   

J'ai rassemblé ici des vues d'exploration. J'ai développé ma réflexion photographique sur l'idée de macro et de flou. Le net n'est pas là où on l'attend.

Pour découvrir ce monde de la macro, j'ai donc réalisé des séries de photographies principalement sur le papillon. Pourquoi ? c'est sûrement dû à la personne que j'ai rencontrée en 2004. En entreprenant un travail spécifique sur la nature et les insectes, cela me montre à quel point l'espace rural, même dans la photographie, est vital pour moi : c'est un bol d'air pour moi qui suis typiquement urbain. Ce travail est marqué par ce désir de l'exil et de nouvelle respiration.

Vincent Maquaire

  Le tabac d'Espagne sur l'eupatoire chanvrine

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